Alyssa Milano invite les victimes de harcèlement sexuel à témoigner avec #MeToo

Les accusations contre le producteur Harvey Weinstein ne cessent de pleuvoir… et ça tombe bien, car les langues commencent à se délier!

Dimanche dernier, l’actrice américaine Alyssa Milano a lancé une formidable campagne médiatique sur les réseaux sociaux afin d’éveiller les consciences au sujet du harcèlement sexuel: «Voici une idée suggérée par une amie, explique-t-elle. Si toute les femmes qui ont été harcelées ou agressées sexuellement écrivent "Moi Aussi" (Me Too) comme statut, on pourra donner aux gens l’ampleur du problème. Si vous avez subi un harcèlement ou une agression, écrivez "moi aussi" pour répondre à ce tweet».

L’actrice a invité toutes les femmes victimes de harcèlement sexuel à témoigner sur Twitter (mais aussi sur Instagram et Facebook par la suite), en utilisant le mot-clic #MeToo (#MoiAussi). En peu de temps, le hashtag est rapidement entré dans les sujets chauds de Twitter avec des réponses de la part de stars comme Sophia Bush, Anna Paquin, Debra Messing, Kristin Bauer, Lea Thompson ou Rose McGowan (l’actrice qui a joué dans Charmed avec Alyssa Milano fait d'ailleurs partie des victimes de Harvey Weinstein). En France, un appel similaire est aussi devenu viral dans les derniers jours avec le mot-clic #balancetonporc grâce à la journaliste Sandra Muller qui invitait les gens à raconter, «en donnant le nom et les détails, un harceleur sexuel que tu as connu dans ton boulot».

Les Pussycat Dolls... «des prostituées»?

Instagram Kaya Jones


Ce week-end, Kaya Jones a décidé de briser le silence. Dans une série de tweets, la chanteuse de 33 ans raconte pourquoi elle a décidé de quitter le groupe des Pussycat Dolls et de mettre fin à son contrat de 13 millions de dollars. La chanteuse accuse ses anciens managers et directeurs d’avoir abusé des filles du groupe, alors qu’elles étaient âgées de 19 ans.

«Ma vérité, c’est que je n’étais pas dans un groupe de filles. J’étais dans un réseau de prostitution… Comment ça s’est passé? Assez mal pour que je quitte le groupe, les autres membres et un contrat en or de 13 millions de dollars.»

La fondatrice des Pussycat Dolls, Robin Antin, nie le tout bien sûr et raconte que Kaya ne souhaite qu'obtenir son 15 minutes de gloire. Come on...

 

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