Jennifer Aniston est une catin

Mes hommages.

Mon absence du dernier mois m’aura peut-être permis de me taquiner la glotte avec moult scampis des Iles-de-la-Madeleine, mais j’ai tout de même, et ça me désole, RATÉ L’ESSENTIEL.

D’abord, j’ai complètement loupé la transition capillaire de Tom Cruise vers tout ce qui s’apparente être un furieux hommage à Mireille Mathieu.

Mireille Mathieu et Tom Cruise, même moutarde

Ensuite, personne, PERSONNE ne m’a prévenue que la chevelure de Donald Trump n’était en fait pas une chevelure, mais rien d‘autre QU’UNE VIENNOISERIE.

La viennoiserie capillaire de Donald Trump

(là, faut s'imaginer un photoshop de croissant fraîchement boulangé sur la tête de Don, mon photoshop étant aux soins intensifs)

Finalement, il ne s’est peut-être rien passé au niveau du crâne de Laurence Fishburne, mais à la seconde où j’ai retraversé le pont, j’ai été happée par la désinvolture avec laquelle il ne se badre pas à enlever ça, une étiquette, quand il porte un col mao.

Ce bougre de Laurence Fishburne

Les choses, pauvres vous, se passent.

Et elles se sont surtout passées aux noces de Jennifer Aniston, OH! femme de miel qui nous a tenus en haleine 52 ans de temps en n’étant pas sûre sûre de vouloir se marier, mais peut-être ben que oui, mais ça vous dérangerait-ti si on remettait ça plus tard AH PIS DAMMIT, ÉPOUSONS-NOUS ICI IMMÉDIATEMENT. 

Vous pouvez désormais officiellement cesser de synchroniser votre cadran à celui de Gino Chouinard pour vous grimer pour la noce aux aurores, EN CAS. Elle a lu lieu, on y a servi de la poule cachère et votre carton d’invitation s’est tragiquement perdu dans la malle.

Mais ce qu’on apprenait récemment, et les rotules me sortent des sockets, c’est que Jenn-Jenn-Jennilove aurait dérogé à une règle de base, une règle que tout être de sang pur se doit d’observer sous peine de finir comme l’homme en costard qui boit dans la mauvaise coupe dans la dernière croisade d’Indiana Jones : défraîchi et parti avant le générique.

Vous êtes prêts? Avalez illico cette bouchée de barre tendre, que dieu vous préserve d'un violent Heimlich. 

Figurez-vous que Jennifer Aniston n’aurait pas fait coudre sa robe de noces par les petites mains soyeuses de dentellières de chez Dior, mises au monde et élevées au grain dans l’unique but de broder des swirls sur la robe d’une inconnue nantie, puis mourir.

La star aurait plutôt acheté sa robe DANS UN MAGASIN.

Une vulgaire robe cocktail. Dans un magasin.

Vous savez, ces lieux fréquentés par des gens aux mains pleines de Skippy, de suie et de rêves déçus. Folle raide, elle aurait même poussé l’audace jusqu’à acheter son voile chez JCrew, une sinistre boutique ou toute, TOUTE est TOUJOURS EN VENTE (et où j’achète frénétiquement mes contrefaçons de cachemire et mes serviettes de plage).

Un voile à 200 piastres sua noix, toé.

Entre ça pis se pavaner avec un cadavre de hyène sur le crâne, il n'y a qu'un saut de biche.

À l’annonce du sordide fait divers, la toile et les stars de qualité se sont, et le mot est faible, enflammées raide, dénonçant le manque flagrant de raffinement de Jennifer Aniston, par la faute de qui ce bon Karl Lagerfeld devra  hélas se passer de rince-crème pour dompter la statique de sa ponytail pour les prochains mois « pure disette ».

Je présume que la seule chose saine à faire pour surmonter le choc était de se cramponner à Catherine Zeta-Jones en attendant que ça fasse moins mal.

Michael Douglas s'accrochant à Catherine Zeta-Jones

Mais soyez sans crainte.

Je ne pousserai pas l’enquête à découvrir avec quel produit de pharmacie Jennifer Aniston s’est spraynetté le chignon avant de chausser ses Payless.

J’aurais ben trop peur de devoir faire face à ceci.

Un pain à la chevelure

La bise.

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