Banks explore son côté hip-hop

Cet automne, Banks est revenue sur le devant de la scène avec un deuxième album tourmenté baptisé The Altar. Poursuivant les divagations pop R'n'B langoureuses qui avait fait de son premier album Goddess un petit diamant noir, l'artiste évoque ses angoisses et ses pulsations destructives sans se départir de sa voix de velours.

S'il a séduit les critiques, le disque est relativement passé inaperçu auprès du grand public. Alors, après Fuck With Myself, Gemini Feed ou Mind Games, la chanteuse opte pour un quatrième extrait officiel.

Avec sa production hip-hop incisive, renforcée par des rythmes bouncy, Trainwreck tranche radicalement avec ses précédentes compositions. Mais le choix s'avère judicieux puisque le morceau a toutes les chances de séduire les radios urbaines. Avec rage et langueur, Banks dresse le portrait d'une relation toxique dans laquelle elle se sent prisonnière.

Très léché, le clip de Trainwreck rappelle par moments l'univers trouble de Lady Gaga. Banks y apparaît aussi dangereuse que sensuelle, épiée et filmée par trois hommes au comportement inquiétant vêtus de masques. La chanteuse, qui prend peu à peu le pouvoir sur eux, alterne les séquences vulnérables et chorégraphiées.

Une mise en scène fiévreuse pour un single qui l'est tout autant !

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