Sophie Durocher déclare que l’équité salariale n’est pas une affaire de sexe

La chroniqueuse au Journal de Montréal Sophie Durocher est d’avis que l’équité salariale n’est pas une affaire de sexe.

C’est dans une chronique publiée mercredi que l’animatrice et chroniqueuse s’est prononcée à ce sujet. C’est en réponse à un article publié par une de ses collègues sur l’égalité salariale chez les artistes que Sophie Durocher a tenu à s’exprimer. Sa collègue Sandra Godin demandait effectivement si Guy A. Lepage gagnait le même salaire que Pénélope McQuade, ce à quoi Sophie Durocher a dit souhaiter que non.

Elle a précisé en affirmant : « Les deux n’ont pas la même notoriété, la même influence, ne font pas exactement le même travail. » Elle a ajouté que les deux n’avaient possiblement pas non plus le même talent de négociateur ou la même confiance lors de négociation de contrat.

Selon elle, c’est donc un terrain glissant que de comparer deux artistes sur la simple base de leur sexe. Elle croit d’abord que la notoriété influence davantage le salaire : lorsqu’un comédien ou un animateur est plus connu que l’autre, son salaire sera conséquemment plus élevé. Elle explique le phénomène par le fait qu’un artiste est un produit : plus il est populaire, plus il se monnaye. Elle croit ensuite que l’endroit ou le sexe fait une différence, c’est dans l’attitude, le tempérament.

Effectivement, elle considère que les femmes ne défendent pas aussi bien leur travail que les hommes. Elle cite d’ailleurs un article du Châtelaine dans lequel une chasseuse de tête avant affirmé qu’une femme sous-estime sa valeur alors qu’un homme la surestime. Sophie Durocher est donc d’avis que le problème d’équité et de parité émane du manque de confiance des femmes et non pas des normes patriarcales reproduisant un préjugé.


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