Bastille à la tête d'une secte étrange

Bastille l'admet volontiers : son deuxième album Wild World marque un goût plus prononcé pour le rock.

Porté par le single Good Grief et une vidéo subversive, Wild World a directement pris la tête des palmarès britanniques.

Il faut dire que le groupe surfe encore sur le succès planétaire de la chanson Pompeii, laquelle avait fait fondre le monde entier, notamment les États-Unis, où le single affiche 3,5 millions de ventes au compteur.

Pour l'heure, le nouvel album de Bastille a été certifié disque d'or pour 100 000 ventes. Histoire de gonfler ces chiffres un peu timides par rapport aux attentes, Bastille enchaîne avec un nouveau single. Après Fake It, ce sont les grosses guitares hurlantes de Blame qui vont faire trembler les ondes.

Blame, qui raconte la vie de deux membres d'une gang de rue, s'offre un clip où on ne nous fait pas suivre le quotidien de caïds ! Bastille nous fait plutôt découvrir les us et coutumes d'une secte en adoration pour un monument surmonté d'un bol dans lequel se trouve un liquide et... une bouche.

Dans des scènes qui frôlent le fantastique, on découvre les effets étranges que procure cette entité sur ses adeptes lorsqu'ils l'embrassent...