60 vedettes québécoises partagent leurs souvenirs de bal de finissants!

Des souvenirs qui font assurément sourire!!!

Alors que la pandémie a altéré les projets de bien des gens, les finissants du secondaire de 2020, eux, se sont vus annuler leur bal! Pour souligner cette journée pour le moins mémorable, une tonne de personnalités québécoises ont publié aujourd'hui leurs souvenirs de bal de finissants, tout comme leurs photos de graduation!

Découvrez dès maintenant le joli minois de vos stars préférées, au peak de leur adolescence... du BONBON!
 

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

La petite Maripier était tellement excitée le jour de son bal, heureuse d’avoir passé à travers un parcours scolaire parsemé d’embuches et fière de n’avoir jamais baissé les bras. Elle avait hâte de célébrer avec ses amis et avait le coeur plein d’espoir pour l’avenir. À ceux et celles qui ont trouvé le secondaire un peu tough pour mille et une raison, la suite peut être extrêmement lumineuse, il n’en tient qu’à vous. Je le sais, je l’ai vécu ;) amusez vous bien ce soir en regardant le bal @mammouth.tqc , et @julienlacroi on vous attend demain soir 21h sur insta/facebook/youtube et twitch pour votre après-bal!!!

Une publication partagée par MARIPIER (@maripiermorin) le

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

Le bal, la célébration d’un accomplissement incroyable, celui de finir son secondaire. C’est aussi pas mal la mpremière fois que c’est toi qui choisis ton style. C’est aussi l’occasion des premières erreurs. Comme mon look basé sur le chanteur de FALL OUT BOY. Bon bal, vous êtes beaux et belles, vous êtes surtout incroyables! Bon bal @mammouth.tqc p.s : Swipe les photos pour voir nos inspirations de look, si jamais tu cherches quoi NE PAS FAIRE. #sapplatirlescheveuxpoursonbal #onétaitalléaubalaveclaminivannedemonpere #lapresbalchezSam #rawdonvilleofficieldesapresbals #kimestdevenuecoiffeuseparapres #piscestlameilleure #sorrykimdemettrecettephotosurleWEB

Une publication partagée par Phil Roy (@philroy) le

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

C’était en 2004 et je voulais déjà ressembler à M. Monopoly. Aujourd’hui, beaucoup d’entre-vous graduez sans bal... C’est peut être décevant, mais il y a une consolation. Et, si ça vous intéresse, voici l’histoire derrière la photo: Celle qui m’accompagne s’appelle Nadia. Elle était, et de très très loin, la plus belle et la plus gentille fille de l’école. Moi, je n’étais pas le plus populaire, encore moins le plus beau (Malgré ce que @hollywoodpq pense) c’était donc impensable qu’une si belle fille accompagne un gars comme moi. Gisele Bündchen ne passe pas de soirée avec Quasimodo. Mais, un jour, pour faire rire mes amis, je lui ai demandé de m’accompagner de la façon la plus maladroite possible. Les visages de mes amis, tordus de rire, se sont figés quand, pour une raison qui m’échappe encore, elle a accepté. On ne se connaissait pas elle et moi. On est devenus amis. On a été au bal. Et c’était tout. La vie a fait son œuvre en nous perdant de vue. Le hasard a fait qu’on s’est croisés récemment. Elle était toujours aussi agréable et moi aussi maladroit. On ne se connaissait pas, on ne se connaît presque plus. Mais, on s’est parlés comme si le temps s’était figé quelque part en 2004. Et le bal? Aucun souvenir... Pour vrai! C’est ce que j’espère vous dire chers finissants 2020. Les meilleurs souvenirs de mon bal ce sont les rires, les soirées et les étés avec mes amis durant les cinq ans qui l’ont précédé. C’est aussi la rencontre de Nadia et les moments où j’ai retrouvé tous ces gens après. Autrement dit, mes plus beaux souvenirs c’est l’avant-bal et la vie d’après (parce que je n’ai aucun souvenir de l’après-bal... littéralement). C’est une mince consolation, mais je vous assure que vos souvenirs les plus précieux existent déjà et l’avenir vous en réserve d’autres. Vous vivrez un bal assurément bizarre, mais, pour citer Baudelaire: «Le bizarre est toujours beau. » Si vous ne me croyez pas maintenant, l’avenir me donnera raison. Bref, félicitations et je vous souhaite sincèrement bonne chance dans tout ce qui vous attend! Le monde est à vous!

Une publication partagée par Philippe-Audrey (@philippe_audrey) le

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

Moi j’ai envie de te dire bravo. Bravo pour ce que tu es et surtout bravo pour ce que tu deviens. C’est un tout nouveau monde qui s’ouvre à toi et il n’en tient qu’à toi d’en faire le monde que tu veux, dont tu rêves. La fin du secondaire c’est une énorme page qui se tourne et qui fait réaliser, après coup, que c’était laitte en estifi ce qu’on portait (coupable ici). Je vous souhaite un été de folies et de beauté. Prenez des forces auprès des gens qui vous sont chers, parce qu’au déla des études et des diplômes, c’est ça qui compte! Je vous embrasse fort! 💛 📜 #dipedidoo #tornade #regalegalego #collierencoquillages #hipster #TerraNostra

Une publication partagée par Félix-Antoine Tremblay (@phoenixantoine) le

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

Salut les gradués 2020, ceux pour qui rien ne se passe comme prévu depuis des mois. C’est à vous que je m’adresse sous cette glorieuse photo de moi pré-bal, trop bronzée ainsi que gantée. Surtout floue. Comme mon bal. Flou aussi. Mais mon secondaire par contre, je m’en souviens clairement; montagnes russes d’efforts, d’amitié et d’amour. Un drôle de mix de stresse et d’accomplissements, entrecoupé de presentations orales (mes préférées c’était en groupe). L’après-bal je me souviens juste de la pluie. Je suis pas resté c’était pas du tout ce que j’m’étais imaginé, c’était plate plate plate, haha. Comme ma mère me dit toujours « des plans, c’est fait pour êtres changés! ». Ça fait pas toujours mon affaire mais c’est vrai que vu d’même, ça fait moins de peine. Et surtout, ça change pas les 5 ans que vous venez de passer. C’est pas la dernière fois que la vie vous déjoue. Garanti qu’elle vous réserve des belles pis des grandes surprises. 👋🏻 Ce soir @pierlucfunk @mammouth.tqc et moi on vous a fait un « bal ». Un beau mix entre un hommage à vous pis un party, pour vous dire bravo pis merci d’exister. J’ai hâte de voir ce que vous allez devenir ❤️. À partir de 19:30 sur @mammouth.tqc avec @mathduff 🙋🏼‍♀️

Une publication partagée par sarah-jeanne labrosse (@sarahlabrosa) le

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

Je me prenais pour Gwen Stefani pis j’étais convaincue d’avoir la plus belle robe du quartier.

Une publication partagée par Catherine St-Laurent (@cathstlaurent) le

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

Secondaire 5. C’était pas un vrai tattoo, c’étaient pas des vrais souliers de bal, et c’était pas mon chum. 😉 Mais tout ce que j’ai vécu cette année-là, ça c’était juste du vrai. Mon fun monumental à passer ma vie dans les afterhours où je n’avais pas d’affaire. Mes chicanes giiiiiiiigantesques avec mes parents. Mon hip hop pour tout transformer en party. Mes troubles alimentaires dont j’espérais tant me sortir. Le deuil de mon grand-père adoré. L’envie d’être cool parmi les cools. Le souhait plus grand que tout d’aimer, et d’être aimée. Mon désir d’être animatrice qui me brûlait jusqu’aux tripes, sans savoir comment j’allais m’y prendre. Les doutes de mes proches qui n’y croyaient pas et me rappelaient d’où je venais. Chers finissants, je veux vous dire ceci : en 2020, je ne suis peut-être pas exactement où je le voudrais. Mais ma vie est belle. J’ai guéri de mes blessures d’adolescence, je suis fière de moi... et d’où je viens, c’est ma plus grande force. Je vous souhaite de vous réaliser, dans tout ce que vous souhaitez. Vous êtes hot. Bon Bal @mammouth.tqc ! Full ❤️. Annie-Soleil XX

Une publication partagée par Annie-Soleil Proteau (@anniesoleil.proteau) le

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

Bal des finissants, 2006.

Une publication partagée par Arnaud Soly (@arnaudsoly) le

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

L’an 2000, Laval, une ado un peu goth est prête pour son bal des finissants ⚔️⚔️⚔️

Une publication partagée par Sabrina Sabotage (@sabrinasabotagebellemare) le

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

Bon... On s’entend, c’est pas mon portrait le plus glorieux mais outre la photo, dont on se passera de commentaires... 😉 ma 5e secondaire a été l’une de mes plus belles années scolaire. Beaucoup de beau monde qui m’ont marqué et un tas d’histoires qui remontent et me font sourire un peu fort. Mon fils @sam.eloiofficial est finissant cette année. Bravo mon gars pour ton parcours. Tu y es arrivé!!! Et... Ce soir, c’est le @mammouth.tqc à Télé-Québec et ça sera pas comme ta vraie soirée de bal mais ça risque d’être un bon show télé. Fait que... enjoy it! @helenegirard @francebeaudoin1 @jocelebeau @_vincentbolduc @sarahlabrosa @pierlucfunk

Une publication partagée par Michaël Girard (@michaelartiste) le

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

Promotion #1999 #ecolesecondairepierrebedard

Une publication partagée par Simon Boulerice (@simonboulerice) le

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

1996. Finissante du primaire. On avait pris des photos pis toute. J’avais clairement besoin de broches et je trippais sur les bonhommes sourire et Alicia Silverstone dans Clueless. 2001. Finissante du secondaire. J’avais des broches ( dieu merci) , je feelais pas full et j’avais la tête pleine de stress. Je m’étais acheté une robe médiévale pour une raison que j’ignore. Elle était trop épaisse, j’avais chaud, mon brushing tenait pas parce que c’était trop humide. J’ai pleuré un peu avant de partir parce que je me trouvais pas assez belle. Pas assez comme l’image de la belle finissante que je m’étais imaginée. Pas assez Alicia tsé. Le bal était correct, on a dansé, il faisait chaud, j’ai pas tant de souvenirs en fait. Pas parce que j’étais saoule, juste parce que ça fait 19 ans et qu’ultimement c’était pas une soirée magique. Bref, chers finissants 2020, c’est super plate que vous n’ayez pas la soirée dont vous rêviez , mais le beau est devant vous, la vie commence, les possibilités sont infinies. Et comme je vous aime et que je vous trouve beaux et courageux, je vous offre une photo de cet horrible look semi-médiéval. 🤦🏼‍♀️

Une publication partagée par Marie Soleil Dion (@mariesoleildion) le

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

Graduation Day... J'avais dessiné ma robe moi-même. La mère d'une amie l'avait fait sur mesure. Plume de paon dans les cheveux, étoile à l'oeil, en apparence tout était magique. Et bin, non. J'étais mal dans ma peau. J'avais changé 4 fois d'école secondaire en 5 ans. Renvoyée pour mauvais comportements. (J'ai d'ailleurs fini à l'école d'adulte). Je me sentais outkast. Insécure. Je m'étais mise une pression incommensurable sur les épaules pour que tout soit parfait. En vérité c'était awkward. Surtout parce que je n'étais pas bien dans ma peau. Je vous raconte ça parce que, vous traversez un moment important de vie. Un rite de passage. C'est plate que vous ne puissiez pas célébrer votre graduation. Mais ce que je vous souhaite avant tout, c'est d'apprendre à vous célébrer VOUS !!!! Ce soir, c'est le temps de célébrer votre courage, votre détermination, vos échecs, vos réussites, vos apprentissages, votre unicité, votre résilience, votre persévérance. Vos imperfections aussi. Et vos rêves !!! Regardez-vous dans le miroir, et dites-vous : "Wooow. Bravo !! T'es bin hot. Je crois en toi. Tout est possible. Je t'aime !" Je vous souhaite de croire en vous. En vos infinis possibles. Et d'apprendre à vous aimer, toujours plus chaque jour. C'est plus important que tout. Allez là où votre coeur pulse. Là où vous avez des étoiles dans les yeux. (Pour vrai. Sans mettre de ti-collant). Go!!! Je vous envoie plein de love. Bonne graduation !!! . Pis allez célébrer avec @mammouth.tqc si vous pouvez !!! . #graduation

Une publication partagée par Sarah D. Hakim (@sarahdhakim) le

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

Les yeux morts mais le sentiment du devoir accompli en 2011 !

Une publication partagée par Pier-luc Funk (@pierlucfunk) le

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

BON BAL LES COCOS. (J'avais fait des yeux nonos. Pis ma mère a quand même acheté les photos.)

Une publication partagée par Sim Nadja (@sim.nadja) le

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

À tous les finissants donc; je vous dis bravo et merci. Votre dernière année au secondaire n’a pas été « annulée » ni oubliée, elle est historique. Sur ce cliché j’ai 16 ans. Pour citer Réjean Ducharme, mon écrivain favori à cet âge : tout m’avale. Tout m’atteint, me chavire. Je suis mal dans ma peau. J’ai l’impression que je n’aurai jamais assez de temps pour tout vivre, pour tout goûter, pour tout apprendre, et pourtant tout m’effraie. Je suis peuplée par un million de rêves et j’ignore comment me lancer à leur poursuite. Je me sens inutile. Je ne sais si je suis davantage habitée par l’envie ou la peur d’être invisible. Je me serais sentie bien seule sans la présence de mes quelques amis de l’époque à mon flan. Si ceci trouve écho chez certains d’entre vous sachez que rien n’est définitif. Que si la vie dite normale s’est mise en veille il y a quelques mois, c’est peut-être justement pour nous permettre de redéfinir cette normalité, de la remodeler. Votre rite de passage vers l’âge adulte est certes un peu particulier mais il est exceptionnel et fera peut-être de vous des êtres qui le seront tout autant. Dans les prochaines années vous connaîtrez de grandes amours, de vastes chagrins, des joies immenses, vous irez voter, vous choisirez un métier; soyez exigeants, vous êtes en droit de tout espérer de la vie, de l’avenir. Nous avons besoin de vous. De vos valeurs, de vos espoirs, de vos écorchures, de votre altruisme, de votre fraîcheur, de votre colère, de votre bienveillance pour façonner des lendemains plus propres, plus sûrs, plus justes. Pour que nos possibilités et nos droits ne soient pas définis par la situation économique de nos parents, par nos origines, par notre sexe, par notre orientation sexuelle, par la couleur de notre peau. On peut respecter les règles du vivre-ensemble en étant dissident de l’intérieur, insoumis; sans être conformiste. Si vous vous sentez seuls, désorientés ou en détresse, tendez la main. Appeler à l’aide est une force. On peut s’aimer autant à deux mètres; faut juste s’aimer mieux pis un peu plus fort pour que ça se rende. 🎓 🕊

Une publication partagée par magalie lépine-blondeau (@magalielb) le

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

Bal de finissants, juin 1998. L’année du film Titanic. Look vintage expérimental d’inspiration « Kate Winslet ». ⚓️💙 À la croisée des chemins. J’hésitais encore entre devenir astronaute, ballerine, dessinatrice de publicité, thanatologue ou éleveure d’himalayens. (Mais dans mon coffre-fort intérieur, je rêvais d’être actrice ! Sans savoir quel pas franchir pour y parvenir). « Prêts pour affronter le monde ! » (Avec mon frère Justin, mon accompagnateur pour l’occasion. Photographiés à la cafétéria de l’école). 🦋🎓🌎 Une pensée d’amour pour tous les finissants ! ❤️

Une publication partagée par Marie-Eve Beaulieu (@meve.beaulieu) le

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

Salut les gradués 2020. D’abord, félicitations. Vous pouvez être fiers de vous et ohhh que votre année 2020 vous restera marquée à jamais . Mais , heille , savez-vous quoi? Je vous feel. J’ai pas eu de bal moi non plus. J’ai du lâcher l’école quand je n’étais qu’en C.P. 3 ( cheminement particulier niveau secondaire 2 et 3 avec TDAH ). J’aurais bien voulu rester, mais mes parents consommaient à la place de payer mon école y la la. . alors je suis aller en appartement travailler temps plein pendant que mes amis se suivaient d’année en année pour avoir finalement eu leur Bal en 2002 ? Ou 2003 je sais plus . ( J’aurais tellement aimé ça ) bref, j’ai pu avoir un mini bal à moi équivalent de secondaire en 2007 par contre. C’était magique avec mon chum et ma belle famille. Par contre en 2001 ( je pense ) mon tiChum Nik m’avait demandé d’être son accompagnatrice. Pis ça, ça m’avait rendue très heureuse et honorée. Alors voilà à quoi j’aurais ressemblé au mien je pense bien. Merci à ma cousine pour l’emprunt de la robe classique noire et au Dollarama pour la rose dans mes cheveux et que dire de mon BOA en plumes noir ..... 👌🏻

Une publication partagée par Genevieve Everell (@misssushialamaison) le

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

Ces souvenirs-là. 😍 @philbranch @lareinedushopping @pin2000

Une publication partagée par 107.3_rouge (@107.3_rouge) le

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

Le bal, c’est un rituel et c’est comme un passage qui marque le temps. On veut penser que c’est important. Et ce l’est... Pour être honnête, dans mon cas, ça été le début d’une longue suite de black out et de consommation excessive, destructrice qui fait des dommages à l’âme. C’était mon passage, j’avais 17 ans et je croyais que la vie, c’était ça, que les black out c’était la normalité et fallait que jeunesse se fasse. Que je me pète la face. J’avais ben mal en dedans de pas savoir ce qui clochait. Je me gelais et j’avais l’air forte malgré mon petit corps frêle de petite fille de 12 ans et demi. Complexée, mal dans ma peau, apeurée de ne pas connaître l’amour ou de pas réaliser mes rêves (ou même, de les réaliser) Parce que malgré la consommation abusive, y’a toujours les rêves... rêves de liberté, de grandeur, de faire du bien au monde avant même de me faire du bien à moi-même. Je partage parce que pour les jeunes qui vivent tous ses chamboulements en ce moment, qui n’ont pas eu de bal et d’après-bal, j’ai envie de dire que le passage du temps peut être marqué différemment, d’une manière saine et dont on va se rappeler. Pas pour vous faire brailler mais c’est triste de pas se rappeler des grands boutes « important » de sa vie. On fini par accepter et faire la paix avec le fait d’avoir pas pu faire autrement que de « saboter » des moments précieux. Mes coupes étaient toujours ben pleines... et le bar open, le party était ma marque de commerce! Aujourd’hui, l’avenir est toujours incertain mais je me souviens d’une chose: je n’ai plus besoin de me rendre au black out pour oublier les bouts de vie qui font mal. Pus besoin de masque ou de paille dans les cheveux. Je peux faire face. Faire face à la déception de pas avoir de bal, c’est ça qui se passe mais si la magie de cette célébration 2020 réside dans le fait d’être les seuls sec. 5 à pas avoir eu de bal de finissants dans toutes l’histoire des bals de finissants? À cause d’un criss de virus. Aucun black out va te faire oublier le corona. #bal #finissant #2002 #2020 #blackoutsucks #stayreadyforlife #soberlife #stillapartygirl #sobernotboring ❤️🙏

Une publication partagée par Eliane Gagnon (@_elianegagnon_) le

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

Bal de 1999 et ma petite appropriation culturelle de costume chinois. 😆 #désolé

Une publication partagée par Simon Boulerice (@simonboulerice) le

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

⁣J'ai AUCUNE photo de moi à mon bal de finissants parce que j'évitais les caméras cette soirée-là pour plusieurs raisons: ⠀ ⠀ 1. Je faisais le maquillage de mes amies et ç'a pris plus de temps que prévu alors j'ai botché le mien en vitesse avant de partir 🤡⠀ ⠀ 2. J'ai donc pas eu le temps de faire mes cheveux alors ils étaient 100% naturels et en plus il pleuvait donc c'tait pas mal juste une vielle touffe pas cute 👹⠀ ⠀ 3. En arrivant (en retard), la première chose que j'ai mangée, je me la suis renversée dessus. Toute la soirée, j'avais une grosse tache rouge à un endroit assez évident, donc sur toutes les photos je la cache avec ma main de manière extrêmement awkward 👽⠀ ⠀ Pour toutes ces raisons, mon réflexe premier a été de me départir de tout souvenir concret d'une soirée que j'ai pourtant malgré tout vraiment appréciée. ⠀ ⠀ Des fois, les choses ne vont pas comme on se l'aurait imaginé - je comprends tellement la déception. Mais enjoy le moment présent et console-toi en sachant que plus tard, tu te diras pas que tu ressemblais à un caniche mal géré à ton bal 👻❤⠀ ⠀ P.s.: Moi, j'me console en regardant ces photos-là - j'avais 16 ans et mes cheveux frisaient comme ça naturellement. Pas pire pentoute là t'sais 😎🤪⠀ ⠀ Bon bal ✨

Une publication partagée par Ⓥ Rafaëlle Roy ॐ (@rafaelleroy) le

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

C'était la soirée du bal • J'pensais tout savoir et tout connaître, j'osais croire que ma voie était tracée ; J'allais rentrer à l'école de l'humour, devenir populaire et riche et ensuite pouf, le bonheur éternel m'appartenait • J'ai fait le saut à ma première journée d'adulte, honnêtement, en constatant que les choses finies n'allaient pas alimenter adéquatement mon esprit et mon cœur infinis, qui évoluent au gré du temps et des erreurs qu'on fait • C'est dans l'inconfort que j'ai trouvé la plus belle manière de m'affranchir de mes fardeaux et c'est de cette façon que j'ai découvert que le bonheur est un état indépendant des circonstances et un travail de tous les instants • À vous qui finissez l'école aujourd'hui ; Soyez patients, soyez vulnérables et appréciez la route sans vous soucier de la destination ; Prenez moi : Je voulais être l'humoriste le plus drôle de la province, mais la vie m'a mené vers le fait d'être chauve, diabétique et divorcé faque pour vrai stressez pas, on meurt toute ben sec dans une boîte un moment donné 🤷🏼‍♂️• J'niaise ; pensez à développer votre savoir-être au même niveau que votre savoir faire • Bien qu'il n'existe pas de diplôme qui atteste de la valeur qu'on possède, il faut comprendre que notre leg se résume souvent à la manière dont les gens se sont sentis en notre présence, bien avant ce qu'on a possédé ou accompli • Je vous souhaite tout le bonheur du monde.

Une publication partagée par Alexandre Champagne (@alexandre_champagne) le

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

L’an 2000. Hipelay.

Une publication partagée par Marie-Claude St-Laurent (@mcstlo) le


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