Ingrid Falaise commente l'affaire Éric Lapointe

Ayant lancé un mouvement pour contrer la violence conjugale en décembre dernier après la tragédie survenue à Pointe-aux-Trembles (le triple meurtre), Ingrid Falaise poursuit son combat contre les violences faites aux femmes. 

La comédienne et auteure, qui se fait porte-étendard de la cause depuis plusieurs années, a tenu à mettre son grain de sel dans l'affaire Éric Lapointe, qui fait couler beaucoup d'encre ces derniers temps.

On se rappelle que jeudi matin dernier, l'avocat d'Éric Lapointe annonçait que son client espérait régler le conflit à l'amiable et ainsi éviter un procès pour l'affaire de voies de fait dont il est accusé; qu'il vivait des moments particulièrement difficiles depuis l'annonce de cette poursuite et que cette affaire «n’est pas facile, tant au niveau économique, personnel que social» pour lui.

«Ce n’est pas facile pour M. Lapointe, je suppose que ce n’est pas facile pour madame non plus, il n’y a rien de drôle là-dedans. Je suis d’avis que la résolution de conflit passe par la communication, mais encore faut-il que l’on puisse communiquer», disait l'avocat Jacklin Turcot, rappelant qu’Éric Lapointe s’est vu interdire d’entrer en contact avec sa victime, son ex-amoureuse.

C'est via sa page Facebook officielle qu'Ingrid a réagi à la nouvelle, s'appuyant sur l'excellent texte d'Yves Boisvert publié dans La Presse.

«Ce texte est d’une si belle éloquence. Les agresseurs prônent la communication puis se positionnent en tant que victime lorsque la partie adverse maintient le statu quo. La communication est leur porte d’entrée pour continuer à contrôler et manipuler la victime. La raison pour laquelle la médiation est fortement déconseillée lorsque vous avez vécu dans le cycle de la violence. Cet article démontre à quel point certains acteurs du monde de la « justice » banalisent la violence conjugale. À lire et à partager. Merci La Presse 🙌🏻», dévoile Ingrid.
 


À noter qu'un interdit de publication empêche tous les médias de dévoiler l'identité de la victime. Cependant, Yves Boisvert de La Presse mentionne dans son texte qu'il s'agit de l'ex-copine d'Éric.

Le rockeur s'est d'ailleurs engagé à ne pas approcher à moins de 100 mètres la victime alléguée, et ce, jusqu’à nouvel ordre. 

La nouvelle comparution du chanteur est prévue le 10 mars pour déterminer la date du procès.
 

Vous aimerez aussi: