Jean-François Baril : sa famille a contracté la COVID-19 pendant les Fêtes

Jean-François Baril a révélé que sa famille et lui avaient contracté la COVID-19 pendant les Fêtes.

Même s'ils ont pris toutes les précautions, l'animateur, sa conjointe, ainsi que leurs enfants ont été testés positifs au coronavirus.

Dans une publication sur les réseaux sociaux, l'animateur explique la situation et demande au public de respecter les règles sanitaires et la distanciation sociale, et ce, pour le bien de tous.

Voici son texte : 

« J’ai été plate à Noël… et heureusement!

Maintenant que toute ma famille se porte mieux, je vous raconte ma petite histoire de Noël 2020. Comme vous le savez, nous sommes une famille de quatre, avec deux grands enfants de 15 et 17 ans. Le confinement ou le semi-confinement, n’a donc pas été si facile puisque c’est un âge où ils ont perdu beaucoup. Tout de même, nous avons décidé de respecter les mesures à la lettre, ou presque, personne n’est pas parfait. On faisait notre gros possible, assez pour passer pour des personnes un peu trop strictes. Tant pis, puisque nous, on croyait que c’était la bonne chose à faire. J’avoue qu’on le faisait un peu égoïstement puisqu’on avait déjà perdu beaucoup avec l’entrée au Cégep, le hockey et mon travail. On se disait que plus on faisait attention, plus vite on retrouverait notre vie d’avant!

Pour Noël, même constat. L’envie de tricher un peu afin de voir nos familles et nos amis était forte. Mais on a résisté. Puis, plus on approchait de Noël, plus on hésitait, après tout, les cadeaux étaient achetés depuis le 5 décembre, ma blonde était en télétravail depuis mars, ma fille avait terminé le Cégep le 10 décembre, mon fils avait terminé le secondaire le 16 décembre. La dernière fois que moi-même j’étais sorti pour travailler c’était le 15 décembre. On n’était donc pas une famille à risque! Pourquoi pas tricher? Ah pis non, on va être «plates» et rester chez nous. Le plan: des bonnes bouffes, jouer dehors, des soirées Zoom et peut-être quelques activités permises en bulle familiale.

À l’approche de Noël, on sort donc faire quelques achats de produits de bases pour pouvoir s’alimenter, cuisiner, vivre et s’isoler le plus possible pendant un bon bout. C’est moi qui effectue la majorité de ces sorties puisque ma conjointe travaille jusqu’au 23. Elle visite tout de même deux commerces dans les cinq jours précédents Noël. Mais ce n’est pas inquiétant puisqu’elle est la «police du lavage de main», alors les consignes sont dûment appliquées. Le 23 au soir, c’est son souper de 45 ième anniversaire. On lui prépare donc un bon souper pour célébrer dès qu’elle termine ses nombreuses visioconférences en cette dernière journée de travail. Elle sort de sa chambre-bureau avec un affreux mal de tête. Bon, ça doit être le stress qui lâche. Vous savez ce que c’est lorsque les vacances arrivent! Puis le 24 décembre, congestion et fatigue. Ça ne peut pas être la COVID, on est presque isolé depuis le 17 décembre, particulièrement elle. On n’a pas été en contact avec quelqu’un qui est malade.

Le 25, ça part! Frissons, fatigue, suivi après de la perte du goût et de l’odorat. Par le temps qu’elle prenne rendez-vous pour un test COVID, mon fils débutait ses symptômes. Avant même d’avoir les résultats, c’était mon tour, suivi de ma fille quelques heures plus tard. Au début, la frustration: pourquoi nous? On a respecté le plus possible? Où est-ce qu’elle a pu pogner ça?

Puis, après avoir parlé avec la Santé publique, j’ai compris. Il est impossible d’être certain à 100% de ne pas l’attraper, elle est partout. Par contre, les règles sont en place pour ne pas la propager. L’important c’est que je ne l’aie pas transmis à 4 ou 5 personnes, qui eux l’auraient donné à d’autres et dans le temps de le dire on aurait attend 50 cas à cause de moi. Au fond, heureusement que l’on a été «plates». Je n’imagine même pas le résultat si nous avions visité nos familles le 24-25. Après coup, je suis certain que l’on a fait le bon choix.

J’en profite pour remercier toutes les personnes qui travaillent en dépistage et en traçage. Tout le monde a été sympathique, compréhensif, disponible, même si on sentait bien une petite fatigue. La première personne à qui j’ai parlé en me levant le 1 janvier c’est au «gars de la Santé publique». Alors on s’est souhaité Bonne Année! Il y a peut-être des ratés dans le système, mais de notre côté, tout a été sur la coche. Les rendez-vous pour les tests sont rapides et à l’heure. J’ai attendu moins longtemps que chez mon dentiste. On a reçu les résultats rapidement, et ce fut la même chose pour les appels de la Santé publique. Bravo à vous tous!

Sur ce, bonne année! Et puis pour les 2-3 prochains mois, soyez «plates» un peu! Respectez les consignes… »



Tout comme Jean-François Baril et sa famille, l'humoriste et animateur Stéphane Rousseau a également contracté la COVID-19. Ce dernier a été déclaré positif au coronavirus le 3 décembre dernier et s'est alors immédiatement confiné chez-lui.

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