Marianne St-Gelais s'en est voulu d'avoir laissé Charles Hamelin

Marianne St-Gelais a vécu des moments forts en émotions lors de la dernière année...

L'ex-patineuse de vitesse de courte piste a expérimenté une période de transition plus que mouvementée et douloureuse sur le plan affectif lorsqu'elle a décidé coup sur coup de prendre sa retraite sportive et de se séparer de son amoureux, en 2018.

 

 

Cette semaine, la triple médaillée olympique nous a donné des nouvelles et elle s'est confiée à coeur ouvert à Sophie Durocher et Richard Martineau: «Je vais mieux, pis je le sais que je vais mieux», assure-t-elle d'emblée. Elle se dépêche d'ajouter: «Je ne peux pas dire que je vais bien et que la vie est belle, parce que non, j’ai encore des démons et j’ai encore des trucs à placer», confie Marianne, qui a souffert de solitude après une rupture difficile ainsi qu'une retraite en tant qu'athlète de haut niveau.

«Je n'ai pas peur de pleurer et je crois que c'est un peu ça qui m'a sauvée la vie... c'est que je pleurais n'importe où, n'importe quand. J'arrivais chez les gens sans raison et je pleurais. Moi, ce que j’ai trouvé difficile, c’est le fait que tu es toute seule. Je suis une fille de gang, qui a besoin d’être en groupe. Je me sens bien avec des gens autour de moi. Je sais que je fais le clown, que je fais rire et que les gens m'aiment un peu pour ça, mais je suis une personne très à l'écoute. J'aime ce partage-là que j'ai avec les gens. Là, du jour au lendemain, tu n’as plus de famille. Ma famille de patin, elle n’est plus là. Et ma famille proche, elle est au Lac-Saint-Jean... et même si mes parents, mes soeurs, mon frère avaient voulu être présents pour moi, ça aurait été extrêmement difficile pour eux de m'aider parce que c'est un cheminement que tu dois faire toute seule. Et ils ne comprennent pas, parce qu'ils ne l'ont pas vécu.» 

«J’évitais de rentrer chez moi, je ne voulais pas rentrer chez moi. Parce que je savais que ce qui m’attendait, c’était moi, toute seule, sur mon divan, à écouter la télé. Et juste le fait de penser à ça, ça me mettait dans une angoisse pas possible. Je n’ai jamais fait d’anxiété de ma vie. C’était les Olympiques le lendemain matin, je dormais à poings fermés, sans mélatonine. Mais là, je faisais de l’anxiété, je ne dormais pas. (...) Je n’avais plus de carrière, je n’avais plus d’amoureux, j’ai changé de maison. On dirait que ma seule stabilité, c’était: «je sais comment m’entraîner et je sais comment manger!»»

 

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

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Marianne s'en est voulu d'avoir laissé son ex-amoureux Charles Hamelin (elle avait d'ailleurs expliqué qu'ils s'étaient supprimés de leurs vies) et elle avoue que son plus grand démon en ce moment, c'est qu'elle souhaite fonder une famille.

«Moi, je veux être maman depuis que j’ai 22 ans. Et j’avais la stabilité, j’avais le chum. On avait tout. On était prêts. Et moi, j’ai mis fin à ça. Alors mon démon, je me suis tappée sur les doigts pendant tellement longtemps, parce que t'sais, j'ai 29 ans, là je culpabilisais beaucoup. Là, je me disais: «Ça n'a aucun sens, Marianne. Tu avais TOUT ce qu'il fallait. Pis là, BYE! Toi, t'as sacré ça aux vidanges! Tu ne sais pas si tu vas être mère un jour, mais ça aurait pu arriver là». C'est moi qui l'ai laissé. Je me suis flagellée pendant vraiment longtemps. Et même encore maintenant, je pense que je le fais, moins intensément, mais je le fais encore. Parce que j’ai 29 ans, mes amis ont des enfants... Et là, je me dis: «Oh mon dieu, est-ce que ça va m'arriver? On ne sait pas. Je peux rencontrer quelqu'un, mais tu ne sais même pas si ça va fonctionner...»»

On est de tout coeur avec Marianne et on lui souhaite le meilleur pour la suite!

 

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

• Let It Be • ✨ . « If It comes; let it. If It goes; let it. »

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Psssst! Charles Hamelin a demandé la main de son amoureuse cette semaine. Découvrez la bague et tous les détails ICI.
 

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