David La Haye n'a pas l'intention de respecter le couvre-feu

Depuis le tout début de la pandémie, David La Haye défraie allégrement les manchettes grâce à ses discours conspirationnistes.

Alors que le couvre-feu entrera en vigueur aux quatre coins du Québec ce soir, dès 20h, et fait déjà fulminer une bonne partie de la population qui souhaite que la crise soit enfin contenue et éradiquée, le comédien des Pays d'en haut ajoute de l'huile sur le feu en annonçant qu'il a bien l'intention de ne pas suivre les règles!

«Sachez que si vous êtes mon ami(e), et qu'à partir de samedi, vous avez besoin de moi pour parler, ou pleurer, ou simplement pour aller marcher, et qu'il est plus de 8 h pm, je me rendrai à vous sans hésiter.

Voilà, c'est dit.
Assez, c'est assez.
#MesurePolitiqueInsensée», dévoile-t-il via ses réseaux sociaux.

 


Évidemment, son commentaire a mis le feu aux poudres de plusieurs, qui voient en le comédien un autre manque de respect pour les travailleurs de la santé qui sont au bout du rouleau présentement et qui tiennent le fort depuis un an déjà!
 


Rappelons que ceux qui ne respecteront pas le couvre-feu se verront donner une amende allant de 1 000$ à 6 000$.
 

Facebook David La Haye
 

François Legault s'est d'ailleurs adressé à l'ensemble de la nation ce matin à ce sujet:

«Je m’adresse à l’ensemble de la nation québécoise.
J’ai besoin de chacune et de chacun d’entre vous.

C’est aujourd’hui que le couvre-feu entre en vigueur.
C’est une décision difficile que j’ai prise pour freiner la propagation du virus.
La principale raison d’un couvre-feu, c’est d’empêcher les rassemblements, même les plus minimes.
C’est l’addition de toutes les petites entorses aux règles qui nourrit le virus.
N’importe qui peut l’attraper et le transmettre à un proche.
Même si on n’a pas de symptôme, on peut transmettre le virus.

Comme premier ministre, mon premier devoir, c’est de protéger les Québécois.
Je considère que la situation est critique et qu’il faut un traitement-choc.
Nos hôpitaux se remplissent de malades de la COVID-19.
Des centaines de personnes sont aux soins intensifs, en train de lutter pour leur vie.
Des dizaines de personnes en meurent tous les jours.

On est obligé de retarder des traitements pour d’autres maladies graves, comme le cancer.
Plus il y a de malades de la COVID-19, plus on reporte d’examens, de traitements et d’opérations importantes.
On approche d’un point de bascule où on ne pourra plus soigner que les cas les plus urgents.
Ça peut affecter tout le monde, nos proches comme nous-mêmes.

En ce moment, on vaccine de plus en plus de monde chaque jour.
On va d’abord protéger nos personnes les plus vulnérables et nos travailleurs de la santé.
Mais ça va prendre encore plusieurs semaines pour que tous ceux et celles qui souhaitent être vaccinés le soient.
On n’a pas ce temps pour freiner la contagion.
C’est en ce moment que nos hôpitaux sont en train de déborder.
C’est maintenant qu’il faut freiner l’avancée du virus.

On a tous besoin les uns des autres.
On a besoin d’un effort collectif, de tout le monde, pendant un mois.
Il faut en particulier protéger les personnes de 65 ans et plus qui sont plus vulnérables.

Notre bataille achève et comme dans un long marathon, ce sont les derniers kilomètres qui sont les plus durs.
Je vous implore de faire ce dernier effort.

Votre premier ministre
»
 

 

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